Chapitre I
Notre histoire
Une maison née à Abidjan. Un héritage malinké porté par des mains contemporaines. Une manière de dire, par le vêtement, qui nous sommes.

L'origine
Que veut dire Nēba ?
En malinké, Nēba veut dire maman : ce qui se transmet, le geste juste, la parole donnée, la beauté qu'on hérite sans jamais la posséder. C'est de ce mot que naît la maison, en 2024, sous l'impulsion de Fofana Habiba Makoko.
Pensée entre Abidjan et l'Europe, Nēba se veut la voix d'une élégance ouest-africaine, longtemps racontée par d'autres, jamais tout à fait par elle-même. Une élégance sobre, exigeante, qui ne demande pas d'être expliquée.
La maison en mouvement
Nēba en vidéo
Une immersion dans l'univers de la maison : matières, gestes et silhouettes.

Chapitre II. Le geste
Notre atelier à Abidjan
Chaque collection commence par un dessin, puis par une étoffe, puis par une main. Nos artisans : brodeurs, teinturiers, couturières. Ils travaillent en séries courtes, parfois uniques.
Nous refusons la production de masse. Nous préférons la lenteur du bon geste : c'est elle qui donne au vêtement sa tenue, sa mémoire, son prix juste.
Chapitre III. L'héritage
L'héritage malinké dans nos pièces
Les motifs qui traversent nos pièces viennent des textiles traditionnels malinké : géométries brodées, chaînes graphiques, symboles familiaux. Nous ne les copions pas. Nous les prolongeons, avec la permission du temps.
Chaque pièce Nēba est pensée pour durer, se transmettre, se re-porter. Elle appartient d'abord à celle qui la choisit ; puis à celles qui viendront après elle.

Savoir-faire
Un savoir-faire transmis
Chaque pièce Nēba naît dans nos ateliers d'Abidjan. Broderies main, tissages traditionnels, teintures végétales. Le temps devient la matière première.
Le Journal
La fabrication de la robe Reseda
Du coton brut à la pièce achevée : quinze mains, quatre-vingt heures, une teinture ancestrale. Suivez le voyage complet de notre robe signature Reseda.



Campagne Abidjan, 2026
« Habiller une femme, c'est lui rendre une histoire, la sienne, celle des siens, celle qui viendra. »
FOFANA HABIBA MAKOKO
